Location: http://www.olefaschool.org/resources/wiki/Education/MIRA.shtml

MIRA - Multimedia Interfaces for Research and Authoring (2000)

Interfaces Multimédia pour la Recherche et l'Apprentissage

Pino Fiermonte
 
Depuis qu’en 1941 Konrad Zuse a développé le premier ordinateur librement programmable et surtout depuis 1958/59 ou le processeur (chip) fut développé par Jack Kilby et Robert Noyce, l'informatique a révolutionné notre culture de travail, de communication ou de loisir. L'évolution de l'ordinateur ainsi que son emploi ne semblent connaître que peu de limites et touchent tous les domaines d'activités de la société moderne. Surtout depuis les années 80, avec l'apparition du "personal computer", l'ordinateur a remplacé la machine à écrire et les outils traditionnels de l’atelier graphique comme il a révolutionné la gestion des transactions bancaires, le studio de montage audio ou vidéo ou encore le contrôle des processus de production industriels. Il se prête tout autant à la saisie de données qu’à leur manipulation et leur diffusion. Il permet de contrôler et de diriger des machines de production sophistiquées appelées couramment robots aussi bien que de simuler l’évolution de phénomènes complexes comme le climat ou les effets d’une bombe nucléaire. Finalement l’ordinateur rend possible la traduction de la réalité matérielle dans une autre forme de réalité, dite virtuelle. Dès lors il est possible de reconstruire en numérique des environnements qu’on peut alors, avec les interfaces appropriées, explorer visuellement comme s’ils existaient dans la réalité matérielle. L’architecture, l’archéologie, la médecine chirurgicale, ne sont que trois exemples de domaines professionnels touchés par le potentiel de la construction virtuelle. Des projets ambitieux comme le "Human Genom Project", étaient inconcevables il y a encore quelques années. Ils sont aujourd'hui réalisables grâce aux performances toujours croissantes des calculateurs numériques. Les mêmes performances informatiques permettent aussi de simuler et de prévoir des changements climatiques comme par exemple le phénomène climatique appelé "el nino".

L’évolution technologique est telle que la plupart d’entre nous l’ont adoptée sans même s’en rendre compte. L’industrie du cinéma est un autre exemple. Elle est certainement un des secteurs économiques qui sait tirer un maximum de profit des possibilités de créer l'illusion numérique. Elle nous livre en permanence des exemples ou le génie d’un metteur en scène, marié avec l’esprit inventif de concepteurs multimédias, renverse tout ce qui nous était familier de cet art. L’harmonie entre le virtuel et le réel est arrivée à un stade ou en tant que spectateur nous ne pouvons plus en faire la différence. Des productions surtout américaines comme 'Terminator', 'Jurassic Parc', 'Titanic', 'Dinosaurs' montrent à quel point la technologie est omniprésente dans une réalisation cinématographique tout en étant quasiment invisible à l'œil du non-expert. L'éducation aux médias est appelée à en tenir compte si l'objectif est de développer une attitude critique vis-à-vis de l'image et de l'information audiovisuelle. Un projet tel que "cinéma à l'école" (A. Petesch, école primaire Roeser, Luxembourg) qui amène les enfants dès le plus jeune âge à une réflexion critique sur les films est sans aucun doute une initiative dont l'importance et l'impact sont encore sous-estimés à l'heure actuelle.

L’infiltration massive de l’ordinateur dans la vie professionnelle est connue depuis environ deux décennies tandis que son irruption dans la vie privée ne semble que commencer depuis que des millions d'utilisateurs se sont connectés à Internet. Si au début l’utilisation de l’ordinateur par le particulier était encore assez limitée (programmation de base, traitement de texte et tableur), elle a par la suite révolutionné le comportement ludique des enfants, des jeunes et des adultes pour finalement aboutir à changer complètement les modes de communication entre les individus. Actuellement nous nous trouvons en plein milieu d'une nouvelle révolution avec le commerce électronique et la gestion financière via Internet. Son impact économique occupe non seulement les individus mais de plus en plus aussi les gouvernements. Pour eux, il s'agit de trouver les moyens qui permettront de contrôler les transactions (entre autre afin de pouvoir continuer à prélever les taxes sur la valeur ajoutée) et bien sûr aussi de préparer l'économie nationale au phénomène de la globalisation et donc de la concurrence mondiale quasi instantanée.

L’enseignement à distance est l’autre phénomène qui bouleversera nos conceptions de l’organisation de la formation professionnelle et de l’apprentissage scolaire. En raison de la plus grande rigidité des structures d’enseignement par rapport au structures dans le secteur économique, l’évolution ici traîne loin derrière les visions. Il est même fort probable, et des exemples dans de nombreux pays le démontrent, que le développement vers l’enseignement à distance ou l’école virtuelle sera d’autant plus rapide que l’Etat est disposé à en déléguer le contrôle à des organismes privés. Evidemment cette évolution comporte le risque énorme de voir se développer à grande échelle une école technologiquement avancée pour ceux qui en ont les moyens financiers et un enseignement publique ne pouvant que livrer le minimum de confort pour tous les autres « clients ».

Mais fermons pour l'instant cette parenthèse sur l’éducation. Revenons-en à la technologie:
Lorsqu'on parle d'ordinateurs aujourd'hui on a certes dépassé depuis longtemps l'époque où l'on pensait à des machines gigantesques dotées de bandes magnétiques et qui occupaient des salles énormes, quoique ce type d'ordinateur existe toujours avec la différence qu'aujourd'hui ils sont dotés de milliers de processeurs. Trop souvent on oublie que même le stade où l’ordinateur se définit comme étant une centrale de calcul avec clavier, souris et écran est en train d'être dépassé. Depuis longtemps l’ordinateur a été progressivement miniaturisé et est intégré dans de nombreux outils comme le téléphone mobile ou même la machine à café sans parler des consoles de jeux. Ainsi de nombreux modules intègrent un système d'opération (embedded device) qui a comme unique fonction de gérer un processus bien précis et délimité. On peut donc affirmer que pour pouvoir utiliser un "ordinateur » on n'a plus nécessairement besoin de s'occuper d'un système d'opération ou même encore de connaître la nature du système d'opération qui gère l’outil en question.

Tous ces changements ont connu un essor exponentiel et une démocratisation des moyens d'expression, de communication, de production etc. sans précédant dans l’histoire humaine. Entre autre, cette dynamique est nourrie par la diminution des coûts de l'équipement de base comme par celui des périphéries (caméra numérique, imprimante couleur qualité photo, modem etc.) mais aussi par la croissance exponentielle des performances des ordinateurs.

A part la réalité virtuelle mentionnée plus haut, de nombreuses invention sont donc en train de changer la face du monde. Et nous sommes loin d'avoir atteint la fin de cette révolution technologique. Dans son livre "The Age of Spiritual Machines", Ray Kurzweil jette un coup d'œil dans l'avenir et pronostique une synthèse entre l'homme et le numérique comme elle a souvent été décrite dans des romans et films fictions. Cette synthèse qui est autant effrayante que fascinante, sera surtout rendue possible par la miniaturisation constante des processeurs. (Cette miniaturisation ou aussi l'accroissement de la complexité du processeur a été décrite au milieu des années '60 par Gordon Moore, et est depuis connue sous le nom de Loi de Moore.) A côté de ce développement du processeur classique, on en est même déjà arrivé à explorer les possibilités de développer des processeurs quantiques ou génétiques.
 
La révolution dont nous sommes témoins depuis quelques décennies est souvent résumée par le passage de la société industrielle à la société de l’information. D’autres parlent du passage de la société industrielle à l’ère des systèmes (Systemzeitalter) ou encore du passage à l'ère du savoir (Wissenszeitalter - knowledge society). Cette transition affecte bien sûr le système éducatif.

Dès qu’un changement a des répercussions sur l'économie et dès qu’on parle d’information, de savoir ou de compétences, l’enseignement est évidemment en cause. La mission de l'école est d'aider l'apprenant à comprendre son environnement, à agir dans son milieu et à interagir dans la communauté humaine, tout comme elle doit le préparer à son avenir professionnel. Elle ne peut donc se soustraire à la responsabilité de se faire une opinion sur l'ordinateur et sa position dans la société contemporaine. Depuis des années, les livres blancs et programmes politiques se succèdent au niveau national et international pour souligner cet enjeu. La Commission Européenne y a par exemple réagi en lançant récemment le programme du e-learning.

Mais l'informatique en tant que telle n'a jamais occupée un rôle important dans l'enseignement luxembourgeois. Ceci est vrai aussi pour d'autres pays et on sait depuis longtemps que les effets de cette "négligence" ou du manque de prévision se font ressentir. Ainsi depuis l'an 2000 l'Allemagne a lancé une initiative pour recruter les milliers d'informaticiens qui manquent dans son industrie. Surtout les programmeurs en provenance de l’Inde (de Bangalore par exemple) sont visés. Ils peuvent depuis peu et sans grands obstacles administratifs bénéficier d'une "green card" pour venir travailler en Allemagne. Etant donné que l'économie luxembourgeoise n'est pas tellement fondée sur le développement technologique qui demande de plus en plus d'informaticiens, les effets semblent être moindre au Grand-Duché. Néanmoins ce n'est pas un secret que notre économie est aussi en mutation. L'ère de la sidérurgie comme pilier quasi unique de l'économie luxembourgeoise est révolue. Le secteur bancaire et le secteur des télécommunications sont en croissance permanente et demandent de plus en plus de spécialistes en informatique. Un technicien qualifié, un informaticien spécialisé en architectures serveur ou réseau est un "sujet" de plus en plus demandé, mais rare et se recrutera plutôt parmi les frontaliers que parmi les jeunes luxembourgeois.

On peut aussi relever que l’essor de l’informatique est tombé en plein milieu de la crise dans le secteur sidérurgique qui dominait l’économie luxembourgeoise. Les conséquences de la crise dans ce secteur étaient surtout qu’on essayait de minimiser les déficits en réduisant le nombre des employés et des travailleurs, même des cadres et aussi la palette des produits qu’on fabriquait. Les investissements dans la recherche, dans l’innovation technologique, dans la formation n’ont que peu à peu repris le dessus, sans affecter vraiment la structure et les plans d’études de l’enseignement public qui avait fini par se concentrer sur le secteur bancaire. De plus, la part de la population active dans l’industrie a considérablement diminuée et le secteur bancaire n’a cessé de croître.

Mais jetons encore un regard sur l’enseignement primaire. A l’école primaire, l’ordinateur a entre autre remplacé la presse dans l’atelier d’écriture selon le modèle Freinet. Le PC a mis fin au travail laborieux qu’accompagnait l’édition des journaux scolaires avec par ex. l’assemblage des lettres. Ceci est vrai pour de nombreux pays entre autre pour le Luxembourg. Suite à la publication de "Computer im Schreibatelier" (G. Gretsch) et les formations de base et de perfectionnement la rédaction de textes libres a sans aucun doute connu une grande popularité. Il faut cependant souligner la spécificité du contexte de l’enseignement luxembourgeois. En effet, la tradition du texte libre n’est pas très répandue et l’innovation de la pratique pédagogique si elle a lieu se fait souvent sur les deux plans en parallèle. Une nouvelle approche au niveau de l’enseignement des langues, dans le cas cité le texte libre, est accompagnée par le début de l’utilisation de l’ordinateur en classe pour le traitement de texte, la mise en page ou la publication sur Internet.

Dans les pays anglo-saxons la programmation au moyen de langages comme LOGO a connu pas mal de succès autant que diverses formes d’enseignement programmé. Au Grand-Duché malgré l’instauration de cours de LOGO au secondaire technique, d'un projet au primaire en 1986 ou plus récemment d'un cours dispensé dans la formation initiale des futurs enseignants, son application a pratiquement disparue de nos écoles. Ainsi un inventaire national établi en 1996 sur l'équipement informatique dans les écoles primaires, qui posait aussi la question de l'application pédagogique, a révélé que seulement deux enseignants travaillaient occasionnellement avec le langage de programmation LOGO. Remarquons dans ce contexte que le logiciel LOGO continue à être développé et sert dans d'autres pays à tous les niveaux d'enseignement. Ainsi par exemple la version StarLOGO est utilisée par des scientifiques pour simuler des phénomènes complexes comme par exemple le comportement d'une volée d'oiseaux, le flux du trafic sur une route, le comportement émergent d'agents sociaux, etc.

Les applications informatiques sont donc très limitées et les raisons en sont multiples. Entre autre, il est très probable que l’intérêt qu’on montre vis-à-vis des branches d’enseignements comme les sciences n’est pas le même au Luxembourg que dans d’autres pays comme les Etats-Unis par exemple. Des revirements dans l’enseignement, causés surtout par ce qu’on appelait le 'Spoutnik Shock,' ne nous ont pas atteint. L’enseignement des sciences au Luxembourg et même des mathématiques n’a toujours occupé qu’un rôle marginal comparé à l'enseignement des langues. La "leçon des choses" dans le primaire a bel est bien été remplacée par l’éveil aux sciences, mais cette 'nouvelle branche' puise ses idées plutôt dans les thèmes écologiques que technologiques. Le Luxembourg n’a d’ailleurs jamais eu l’ambition de recruter une élite scientifique pour parer la supériorité technologique des grandes nations. Ainsi il semble évident que l’informatique dans nos écoles s’est surtout orientée vers les besoins rencontrés dans le secteur bancaire, le principal employeur luxembourgeois, à côté de l’État.

L'absence quasi totale de l'intérêt vis-à-vis de la technologie et des sciences est aussi soulignée par le fait que des produits comme Lego DACTA ou ROBOLAB semblent être totalement inconnus au Luxembourg. Il permettent la construction de machines les plus diverses et dont le comportement peut être programmé via ordinateur. Il est fort probable que le pendant commercial Lego Mindstorms sera populaire parmi les jeunes avant que quiconque en prenne note et en tire profit au niveau de l'enseignement.

Les moyens de télécommunication numérique connaissent aussi un certain essor depuis qu’on parle beaucoup de connecter les écoles à Internet. L’intérêt en est surtout que les enfants puissent communiquer avec des élèves d’autres écoles et d’autres pays ou rechercher des informations, non pas seulement dans leur dictionnaire de poche ou dans l'encyclopédie dans la bibliothèque scolaire, mais à travers le monde entier. Récemment des efforts considérables, notamment dans certains lycées ont été entrepris en vue d'offrir aux élèves et aussi aux enseignants des structures de communication internes et même un portail sur l'Internet comme dans le cas du Lycée Athénée.

Mais là aussi, l'enthousiasme a ses limites et se heurte très vite aux contraintes quotidiennes. Ainsi on constate que pas mal de pages Internet sont construites et gérées après les heures de classe par des enseignants dévoués, plutôt que par les élèves eux-mêmes. Notons que dans le domaine de la communication à distance et de la recherche d'information une tradition solide fait défaut dans notre enseignement tout comme le travail en groupe ou le travail sur des projets à long terme. Ainsi on peut se demander ce qui empêche les instituteurs de faire communiquer leurs élèves par téléphone, par lettre écrite ou par télécopieur afin d'obtenir des informations sur des sujets en cours d'élaboration. Ce n'est qu'avec un certain étonnement qu'on doit donc constater que des enseignants qui donnent la plupart du temps un cours magistral demandent soudain à être connectés à Internet. Quoi qu'il en soit, l'ordinateur est bel et bien présent dans nos écoles, même si on ne peut se soustraire à l'impression qu'il s'agit aussi d'un phénomène de mode et de consommation et qu'on attend que l'informatisation des écoles force le pas au développement pédagogique.

Qu'en est-il maintenant du multimédia - terme à la mode depuis les débuts des années '90? On en parle surtout en termes produits finis, tels que les CD-ROMs commerciaux à caractère « éducatif ». Un bon indicateur en est la structure de la médiathèque du CTE (Centre de technologie de l'Education à Walferdange) et sa salle de formation et d'information. L'objectif principal n'est pas d'offrir aux instituteurs un aperçu sur les logiciels pouvant avoir un intérêt pédagogique ou même la diversité des systèmes d'exploitation, mais surtout une démonstration des CD-ROMs disponibles sur le marché.

Du traitement de texte on est donc semble-t-il passé directement à la connexion à Internet et à l’utilisation de CD-ROMs (*de nombreuses entrevues avec des enseignants souvent soutenus par des parents d’élèves et de décideurs politiques nationaux ou locaux ont d'ailleurs confirmé cette tendance. L'une des premières questions est toujours: Quels sont les CD-ROMs qu'on devrait acquérir pour la salle de classe?) On a pour la plupart négligé que l’ordinateur offre bien d’autres possibilités. Un logiciel tel que TEO (Traitement de Texte Oral) développé au Luxembourg et qui est conçu pour l'enregistrement et le traitement de dialogues n’a à ce jours connu que peu de succès. Et les possibilités des outils graphiques numériques sont loin d’avoir été explorées. Bien évidemment ici et là des instituteurs/trices explorent d'autres dimensions des nouvelles technologies, mais leur nombre reste malgré tout très restreint.

Récemment, une nouvelle vague technologique a atteint les portes des écoles. La vidéo numérique est devenue technologiquement accessible et financièrement abordable. Néanmoins, on ne constate encore que peu d'initiatives qui tentent d'exploiter ce moyen d'expression audiovisuelle. Comme dans le cas du logiciel TEO, l'une des raisons en est, qu'une journée scolaire qui a surtout servi à la réflexion, au dialogue, à la production orale, à la création artistique etc. sera perçue par la plupart des enseignants et des parents comme journée récréative plutôt que productive, car sans "trace écrite".

En résumé on pourrait affirmer que l'ordinateur n'occupe toujours qu'un rôle marginal dans nos écoles. Par ailleurs il est important de noter que l'ordinateur est surtout vu en tant qu'outil aux mains des élèves. Les possibilités pour l'enseignant de présenter un projet à sa classe, via ordinateur et projecteur numérique ou même l'option de documenter ou d'évaluer l'apprentissage au moyen de l'ordinateur ne sont pratiquement pas prises en compte.

De nombreux projets de recherche et des changements profonds au niveau des programmes scolaires et des contenus de la formation initiale et continue seront nécessaires pour pouvoir faire face autant que possible aux défis qui nous seront posés sous peu dans l'enseignement. De toute évidence, quelques projets de recherche ou projets d'école, aussi ambitieux ou aussi bien menés soient-ils, ne sauraient être en mesure d'apporter des changements considérables dans notre pédagogie courante et dans les mentalités et les attitudes des acteurs impliqués.

Les auteurs du projet MIRA R&D restent modestes à cet égard. Ils voudront cependant souligner l'importance de mettre sur pied et de documenter des expériences pilotes dans le domaine des TIC. Sur base d’une approche constructive des connaissances et de la réflexion pédagogique, le projet essaie de construire une vue parmi d'autres sur le potentiel pédagogique du multimédia et des prédispositions générales de notre école à en tirer profit. L'espoir des enseignants impliqués étant de contribuer à identifier quelques-uns des mécanismes à l'œuvre qui déterminent notre enseignement et quelques-unes des pistes de changement possibles.
 
Average rating:-
 Comments:
 
Loran Joël wrote on 27/02/2008 @ 21:42:22:
En tant qu'ancien membre des projets de recherche MIRA et DECOPRIM, je ne peux que confirmer l'utilité de tels projets. L'"action recherche" laisse l'enseignant en classe, mais le force en même temps de prendre de temps en temps du recul pour faire une réflexion approfondie de sa pratique. Entouré (e) d'enseignants montrant au moins le même professionnalisme et guidé (e) par les chefs de projet en amis critiques, l'enseignant (e) peut évoluer et progresser dans sa profession. À mon avis il/elle profite ainsi d'une des meilleures forme de formation continue.
 
 Write your own comment:
name:
Rate this page:
comment:
 captcha
Text:
 


Last changed by pino@admin ( 29/04/2008 @ 10:51:12 )
26845 visitors in this project since 05/02/2007, 2040 visitors on this page since 20/12/2007
[ www.olefaschool.org | wiki | Education | feedback | print | mail | edit ]
©2002-2008 EducDesign s.a. | Terms Of Use | Privacy | Contact

Powered by OLEFA Software Solutions

olefa